Categorie : GEPSo

28 juin 2019

L’accompagnement des personnels en situation de handicap au travail

L’EHESP, en partenariat avec le GEPSo, propose une formation de 24 jours d’octobre 2019 à juin 2020 à Rennes sur l’accompagnement des personnels en situation de handicap au travail.

Cette formation s’adresse aux référents handicap, directeurs ou cadres des ressources humaines en entreprise ou dans la fonction publique (d’Etat, territoriale, hospitalière) souhaitant prendre un part active dans l’intégration du handicap dans son organisation.

(suite…)

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27 juin 2019

Enfants placés: Un service d’aide à la parentalité

Accompagner les parents dont les enfants ont été placés afin que ceux-ci puissent un jour revenir à la maison, c’est l’objectif du
service «Accueil écoute famille » créé en 2005 en Seine-et-Marne.
Une expérience qui a fait ses preuves auprès des familles, des professionnels du secteur et de l’aide sociale à l’enfance.

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20 juin 2019

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Handicap et inclusion : 2020, zéro sans solution ?

Les 23 et 24 Mai 2019, 200 professionnels du secteur du handicap se sont réunis à la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord pour les Assises nationales du handicap proposées par la Commission Handicap du GEPSo.

Le sujet ? adaptation des pratiques médico-sociales aux politiques inclusives afin de mieux répondre aux besoins des personnes en situation de handicap en leur assurant un parcours sécurisé.

Première journée : de la politique à l’action, quelles réalités aujourd’hui ?

Précédée de l’ouverture par la présidente du GEPSo, Marie-Laure DE GUARDIA, Marie-Anne MONTCHAMP, ancienne secrétaire d’état chargée des personnes handicapées et Présidente de la CNSA a donné le ton de ces deux journées : « Le système de protection sociale doit se transformer pour se conformer aux aspirations des personnes et permettre cette société inclusive ». Mais pour réussir ce virage, la société doit également y être préparée prévient Marie-Anne MONTCHAMP : « Il ne suffit pas de mettre la personne handicapée au milieu de la place publique en lui expliquant que l’on fait société ». Franck GUICHET animateur, donne ensuite la parole à Jean-René LOUBAT, psychosociologue, permettant à l’assemblée attentive de revenir sur les origines des révolutions sociétales des années 60 en passant par la loi de 2005 pour conduire au constat que « l’heure n’est plus à l’amélioration de nos structures mais à une rénovation totale, à un changement radical pour permettre cette inclusion ».
Thibaut GUILLUY, Président du conseil de l’inclusion dans l’emploi, clôture cette matinée en rappelant que « le Conseil a sa raison d’être afin de refuser une société qui exclut des gens du fait de leur parcours, handicap, niveau social et qui empêche d’exercer leur talent ». Sa mission ? Bousculer les politiques publiques en matière d’emploi.
L’après-midi, deux tables rondes mènent les débats entre usagers et professionnels de l’emploi, de la formation, de terrain et politiques. Des discussions percutantes nous renvoient rapidement au principe de réalité tout en permettant de déconstruire les préjugés. « La mission pour un professionnel médico-social ? Etre un outil au service de la personne en situation de handicap, qui doit savoir se faire oublier parfois tout en restant présent dans l’ombre pour accompagner ». (J BOIVIN- usager experte)

Deuxième journée : des partages d’expériences au soutien de la pair-aidance.

Démarrage matinal avec Mr Denis PIVETEAU, Conseiller d’état, déconstruisant la notion de virage inclusif : « Le virage inclusif amène le risque d’entrer dans un débat sur l’idée de devoir faire un choix entre la reconnaissance d’une personne comme actrice et celui de conserver un haut de protection et de soutien dans un environnement spécialisé : l’opposition entre les deux n’est pas possible, il faut que notre champ évolue et se transforme pour embraser les deux objectifs à la fois ». Sa pensée réflexive ira jusqu’à projeter un modèle « médico-sociétal », et non plus médico-social.
Poursuite de la matinée consacrée à des retours d’expériences, saluées par l’assemblée et la presse spécialisée, et permettant de voyager au sein de l’innovation dans le secteur du Handicap. A la fois, des projets d’initiatives personnelles, et des exemples concrets de transformation de l’offre mettant à l’honneur les savoir-faire du service public.

En clôture, Charles GARDOU, anthropologue, reprend de la hauteur sur les notions d’inclusions/d’exclusions : « La société est de plus en plus assujettie à des normes souveraines et on ne se sent jamais intégré dans la norme ; accompagnons le mouvement de l’inclusion dans le temps. Il faut supprimer les endroits exclusifs mais garder des réponses adaptées pour ceux qui en ont besoin ».

Le mot de la fin donné par la commission handicap du GEPSo a souhaité remercier l’ensemble des intervenants et tout particulièrement les personnes en situation de handicap-usagers experts. Le rendez-vous est pris pour la prochaine édition des Assises Nationales du Handicap du GEPSo à l’automne 2020 !

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04 juin 2019

Les Assises: Hospimédia en parle !

Emmanuelle Deleplace publié le 27/05/ 2019
https://www.hospimedia.fr/actualite/articles/20190527-offre-medico-sociale-les-etablissements-publics-du-secteur

Virage inclusif, plateforme, coordination de parcours, réponse accompagnée pour tous, désinstitutionnalisation… la question de la transformation de l’offre irrigue tous les débats autour du handicap. Petit Poucet du secteur, le service public affiche toutefois une belle dynamique aux assises nationales du handicap.

Le Groupe national des établissements publics sociaux et médico-sociaux (Gepso) avait choisi comme thème de ses assises nationales du handicap les 23 et 24 mai la question du virage inclusif. Les professionnels présents ont réfléchi avec le conseiller d’État Denis Piveteau, « père » d’Une réponse accompagnée pour tous, et le sociologue Charles Gardou sur les concepts manipulés. Ils ont également présenté des exemples concrets de transformation de l’offre où le service public a su montrer son dynamisme.

Laëtitia Lamolie est voit plutôt le verre à moitié plein. « Nous sommes un tout petit acteur dans le département, face à nos partenaires associatifs. Mais ce qui pourrait être un désavantage peut s’avérer un atout quand il s’agit d’innover. Notre petite taille nous permet d’être plus agiles« , explique la directrice de l’établissement public médico-social départemental Jean-Elien Jambon, implanté à Coutras au nord-est de la Gironde. Son établissement qui s’est transformé en plateforme d’inclusion il y a 4 ans, regroupe à la base un institut médico-éducatif (IME) de 97 places, un service d’éducation spécialisée et de soins à domicile (Sessad) de 50 places et un service d’insertion vers le milieu ordinaire (Simo), sorte de Sessad-pro de 10 places.

Une plateforme inspirée du Ditep

« Nous avons travaillé en équipe pendant deux ans pour mettre au point la plateforme. Nous voulions faire évoluer notre institution dans le sens d’une meilleure inclusion. Mais il faut bien reconnaître que nous avons travaillé un peu seuls faute de feuille de route intermédiaire de la part du Gouvernement ou de diagnostic territorial préexistant pour nous aider à ajuster l’offre aux besoins. Alors nous nous sommes inspirés du cadre proposé aux instituts thérapeutiques, éducatifs et pédagogiques (Itep) appelés à fonctionner en dispositif (Ditep)« , précise Laëtitia Lamolie.

La plateforme s’est donné pour ambition de développer l’inclusion tout en protégeant les parcours. « Mais, commente, Laëtitia Lamolie, aucune transformation n’est possible sans accompagnement des autorités de tarification et quand j’entends aujourd’hui que les ARS demandent aux établissements de redéployer 50% des places d’IME en services sans moyens dédiés, je me dis que nous avons bien fait d’anticiper. » Dans le cadre du contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens (Cpom), elle a donc négocié quatre postes supplémentaires de coordinateur de parcours. Ces coordinatrices, en l’occurence, sont des professionnelles de l’établissement qui se sont toutes formées à la coordination de parcours pour une prise de fonction en septembre 2018. Quant aux chefs de service, ils ont dû se reconvertir en accompagnants du dispositif. Les professionnels peuvent être perturbés par ce fonctionnement qui bouscule les cadres de travail traditionnels. « Nous nous sommes engagés également dans une démarche de gestion prévisionnelle des métiers et des compétences« , précise la directrice.

Christelle Mazière est l’une des quatre coordinatrices : « On a dû créer notre fiche de poste. Il y a eu des collègues avec qui des ajustements ont été moins faciles que d’autres. Après, on privilégie toujours le choix des parents tant pour l’interlocuteur avec lequel ils se sentent le plus à l’aise que pour le parcours. Quand ils nous disent qu’ils n’ont pas envie que leur enfant aille dans un collège de 1 000 élèves où l’inclusion est réduite à la portion congrue, on ne force rien et on essaie de privilégier l’inclusion dans d’autres activités comme le sport ou les loisirs. » Après quatre ans, les parcours ont été fluidifiés, l’accès simplifié avec une seule et unique commission d’admission. Cette réorganisation a dynamisé l’attractivité de la plateforme tant pout les professionnels que pour le public. D’où des listes d’attente en augmentation.

Couvrir les zones blanches

Pour le Ditep de l’établissement départemental d’éducation, de formation et de soins d’Ille-et-Vilaine (Edefs 35), ce n’est pas tant la question de l’organisation institutionnelle au service du parcours qui s’est posée — puisque cette dernière a été guidée par l’évolution des textes réglementaires — que celle de l’égal accès au dispositif dans tout le territoire et de la couverture des zones blanches. « En 2013, avec les deux autres Itep du département nous avons proposé de découper nos territoires d’intervention. Ensuite il a fallu trouver comment toucher les familles qui n’accèdent pas au dispositif du fait de l’éloignement géographique« , explique Yvonnick le Faucheur, chef de service.

Certaines équipes sont donc devenues mobiles pour intervenir dans les lieux de vie des jeunes. Fanny Antoine, enseignante spécialisée, intervient désormais dans les écoles de secteur, soit pour conseiller ses collègues, soit pour effectuer de la remédiation auprès des élèves ou aider les familles dans le suivi scolaire. « On joue un rôle de fil rouge entre tous les partenaires dans un projet d’accompagnement global », commente son collègue Christophe Horvat, psychologue. L’équipe est complétée par Marie Rielland et Nathalie Deslande, éducatrices spécialisées. « Nous essayons de faire comprendre à tous les partenaires la réalité des troubles dont souffrent les jeunes. Nous travaillons avec les familles, les écoles, le périscolaire. Ils acceptent d’autant plus facilement de recevoir ces enfants aux comportements différents qu’ils savent pouvoir compter sur nous, » expliquent-elles.

« Ce service nous a sauvé la vie, témoigne une mère. Pendant trois ans j’ai vécu un enfer. J’étais obligée de quitter régulièrement mon travail pour aller rechercher mon fils aux urgences où l’école le faisait transférer par les pompiers en cas de crise. J’ai fini par accepter un traitement médicamenteux pour que les enseignants acceptent de reprendre mon fils. Il était devenu dépressif, détestait l’école. Les éducatrices spécialisées ont réussi à lui redonner confiance en lui et à retisser les liens avec le système scolaire. »

Desinstitutionnaliser les projets

Autre exemple de transformation avec le projet de maison d’accueil spécialisée (Mas) hors les Murs de la Mas Le Fraîche-Pasquier à Couëron (Loire Atlantique). « Nous avons répondu en avril à un appel à manifestation d’interêt de l’ARS Pays de la Loire dans le cadre d’Une réponse accompagnée pour tous« , explique Mélanie Goupil, directrice adjointe. Il s’agira de proposer une réponse à 40 personnes sur liste d’attente quel que soit leur lieu de vie« . Coordination de services à domicile par une équipe mobile, nouvelles places d’accueil de jour et accueil de jour itinérant devraient compléter dès septembre la palette des nouveaux services proposés.

En ouverture de la journée du 23 mai, Denis Piveteau a rappelé, que pour lui, la vraie desinstitutionnalisation c’était celle du projet et non pas du statut des établissements. « Des établissements qu’il ne faut pas fermer mais ouvrir le plus possible sur l’extérieur. Pour cela il ne faut pas se contenter d’accompagner la personne [mais aussi apprendre à l’entourage et à la société] à être plus bienveillants et accueillants. Il ne se passera rien de sérieux sur le handicap si le milieu ordinaire ne bouge pas. Le secteur médico-social a un rôle à jouer pour former et conseiller l’entourage au sens large« , commente le conseiller d’État.

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11 avril 2019

Assemblée Générale

Le 10 avril s’est déroulée l’Assemblée Générale, une journée qui s’est avérée riche en échanges avec l’intervention de Madame Véronique GHADI, et de rencontres entre adhérents.

Un grand merci à l’INJA, adhérent GEPSo qui a accueilli notre Assemblée générale annuelle.

Si vous n’avez pu être présent découvrez le rapport d’activité de l’année 2018. 

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06 mars 2019

Penser petit: Des politiques et des pratiques au service des enfants de moins de 6 ans confiés

Mars 2019
Rapport d’étude coordonné par Anne Oui, chargée de mission,
Émilie Cole et Louise Genest, chargées d’études

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29 janvier 2019

Communiqué de presse

Articulation entre la psychiatrie et le champ social et médico-social

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24 janvier 2019

Pièce à conviction : les sacrifiés de la République

Comme nos partenaires et de nombreux acteurs du secteur, nous avons été choqués par la façon dont a été traité le sujet délicat et complexe de la protection de l’enfance à travers le reportage de France 3 diffusé mercredi 16 janvier.

Le débat a certes nuancé cette vision. Il a permis de reconnaître le travail des professionnels des établissements et des départements, de dresser les pistes d’amélioration dont nous partageons tous la responsabilité.

Il a également mis en évidence la complexité des trajectoires des enfants et des familles, de leurs souffrances et de la nécessité de regarder chaque situation dans sa singularité.

De fait, nous espérons qu’à travers la parole de chacun, le public aura pu saisir la richesse humaine du secteur de la Protection de l’enfance et l’investissement de ceux qui choisissent de s’y consacrer.

Par ses actions, le GEPSo tente chaque jour de faire sortir ce secteur de l’invisibilité afin qu’il soit reconnu cause nationale, parce qu’il touche une partie importante des enfants d’aujourd’hui,  de la jeunesse de demain et donc l’avenir de notre société.

Si l’émission de France 3 a pu faire avancer cette impérieuse urgence alors, malgré les maladresses, les bonnes ou les mauvaises intentions, cela aura été un mal pour un bien.

Notre vœu pour 2019 est que la stratégie nationale de protection de l’enfant qui devrait être dévoilée prochainement nous permette d’œuvrer collectivement dans ce sens.

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30 novembre 2018

Présentation de A. Burstin au CNCPH du 19 novembre

Lors de l’assemblée plénière du CNCPH en date du 19 11 2018, nous avons en après midi, assisté à une présentation de l’actualité des travaux de la CNSA  avec la présence de Madame Anne  Burstin en sa qualité de directrice générale et également de son équipe, soit:

– Panorama des différents chantiers menés par la CNSA et les perspectives 2019
– Différents chantiers de transformation de l’offre
– Animation du réseau des MDPH
– Mesure de satisfaction des usagers ( MSU)
– Recherche et innovation

 

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06 juin 2018

Courrier commun subvention spécifique

Le  GEPSo ainsi que 6 autres fédérations dont l’UNEA et l’APF se sont réunis pour alerter la Ministre du travail des  conséquences de l’Arrêté du 29 mars 2018 relatif à la subvention spécifique dans les entreprises adaptées et les centres de distribution de travail à domicile.

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